Klaxons - It's Not Over Yet

18/01/2009 15:41 par BlackCat_14



The Kills - Tape Song

18/01/2009 15:39 par BlackCat_14



Elle me fais pensée a ma chère léla : pikatchu

A my Macdonald - This Is The Life

05/08/2008 11:35 par BlackCat_14



Nouvelle ^^

04/08/2008 19:06 par BlackCat_14

  • Nouvelle ^^

    Nouvelle ^^

    04/08/2008 19:06 par BlackCat_14

C'est une nouvelle que j'ai créé lors d'un concour au lycée avec un gas de ma classe. C'était un sujet libre à partir d'une image que je n'ai pas là et nous devions integrer des mots (ils sont souligner). Voilà,voilà XP :


Hôtel

Dunwich

Je me réveille tous les jours à huit heures et demi du matin et reste 15 minutes dans mon lit à écouter la radio que j'ai en guise de réveil. Je vis dans un hôtel et mon mari se trouve être le dirigeant de celui-ci. C'est d'ailleurs comme cela que nous avons fait connaissance. Il se nomme Mr Morel mais je l'appelle Laurent. Il est parfois étrange avec moi, mais je l'aime et lui aussi, c'est le plus important. Bien que nous ayons des habitudes peu conventionnelles pour des personnes mariées depuis douze ans comme le fait que nous ne dormons pas ensemble ou ne nous embrassons que sur les joues, nous sommes heureux. C'est une union spirituelle. C'est pour cette raison, ce lien psychique, que nous sommes des personnes prenant l'union du mariage très librement. Au moins, nous sommes indépendants l'un de l'autre et n'empiétons pas sur la vie et le travail de notre conjoint. C'est agréable, et malgré tout je me sens bien épaulée et soutenue par lui. Il passe me voir tous les jours me dit des mots gentils, me sourit. Il est adorable, c'est un être exquis. Souvent je lui confie mes petits secrets, mes craintes, mes angoisses, mes plaisirs, tout ! C'est un homme attentif, délicieux, il a du goût et se trouve être très raffiné.


Donc, après m'être réveillée je me vêts d'une robe de chambre rose avec de petits motifs rouges représentant des roses. Je descends alors vers 8h50 m'attabler pour prendre mon petit déjeuner avec les autres personnes de l'hôtel même si je me trouve souvent seule. En effet, mon mari est très sollicité, et ces gens je ne les trouve pas très fréquentables et, un peu excentrique avec leurs manières, certains boitent, d'autres marmonnent sans cesse, j'en entends même parfois murmurer qu'ils ne m'aiment pas, c'est lassant à force. Mais étant une femme comblée, je ne m'en soucie guère. A mon repas matinal, je prends une tartine avec une légère couche de confiture de framboise et un bol de café noir bien corsé pour me mettre en forme dès le matin. Puis, je me dirige vers ma chambre n'ayant aucun numéro, mon mari doit sûrement vouloir se dissocier des autres hôtels, c'est original. Et tout le monde réussit à trouver sa chambre comme il le faut grâce aux employés. Mais moi bien évidemment, je n'ai plus besoin depuis longtemps de demander de l'aide pour trouver ma chambre. Elle se situe au premier étage, au bout du couloir, ce serait la meilleure chambre de l'étage d'après ce que j'ai entendu dire. Après être revenue dans ma chambre, je fais ma toilette : je prends ma douche, je m'habille, je me brosse les dents, je me coiffe et me parfume pour finir. C'est alors qu'il se trouve déjà être un peu plus de dix heures moins vingt. C'est surprenant parfois de voir comment le temps peut passer à une allure fulgurante quand on ne regarde pas l'heure et que nous sommes bien occupés.


Je travaille en tant que femme de ménage ailleurs que dans l'hôtel. Mon métier peut paraître un peu étrange vu que je suis femme d'un homme ayant sous sa responsabilité tout un hôtel, oui, mais faire le ménage m'occupe, c'est une sorte de passe-temps bien à moi. J'aime cette occupation elle me comble de bonheur. Mon mari me mène ensuite chez mes employeurs, quelle délicate attention que de trouver du temps libre pour m'accompagner ainsi tous les matins. Comme d'habitude je commence mon travail aux environs de dix heures, un horaire convenable pour faire le ménage chez ses employeurs. Ceux-ci se nomment Mr et Mme Kreapelin, bien que je n’ai jamais vu sa femme. Mon travail, lui, est très important : toute tâche doit avoir le mérite d'être faite avec le plus d'amour et d'engouement possible. Ainsi je me plais à ma tache quotidienne dans leur maison.


Cette habitation à deux étages est bien situé, au 5 rue du Horla. Elle se trouve non loin d'une petite rivière que l'on entend chanter tous les jours : le faible bruit du ruissellement de l'eau est tellement reposant. La façade de leur petit immeuble est blanche et le contour des fenêtres aussi. A l'intérieur, on trouve un couloir ni trop grand ni trop petit, une chambre coquette au papier peint rose et un lit avec des draps blancs, une cuisine aux allures anciennes, des toilettes spacieuses, un salon faisant également office salle à manger, une salle de bain d'un magnifique bleu turquoise, un petit bureau dans lequel se trouve une carte du monde datant de 1856 et une dernière pièce où je ne suis jamais entrée, celle-ci est toujours fermée. Avant de faire un nettoyage complet, je commence par arroser les plantes afin de conserver cette richesse visuelle voluptueuse que procurent les couleurs si délicates des fleurs ; ensuite, je vais dans le bureau nettoyer convenablement la bibliothèque surpeuplée de nombreux romans fantastiques et policiers, soit au minimum une bonne centaine de livres. De ce fait, même si je n'ai jamais vu Mme Kreapelin, je m'amuse à l'imaginer comme une dame cultivée – Son mari n'aimant pas vraiment lire ! -. Je passe l'aspirateur minutieusement ne laissant aucun répit à ces acariens se logeant dans les moquettes. Je nettoie les vitres avec un chiffon. Puis l'après-midi venue, c'est-à-dire aux environs de quinze heures trente et une fois mes tâches ménagères achevées, je rentre à mon hôtel à pied, ce qui me fait faire un peu de sport et par conséquent est bon pour ma santé. Je mange deux fois par jour, je pense que c'est largement suffisant vu ma faible corpulence. Une demie heure de marche à pied plus tard, je me retrouve devant ce bel hôtel dans lequel je suis si bien logée, je ne paye pas ma chambre, on ne me le demande jamais. Ce doit être parce que je suis la femme du directeur sans aucun doute. Et je monte dans ma chambre. Celle-ci a un lit une personne, une petite salle de bain, un téléviseur même si je le ne regarde que très rarement et une superbe vue sur le jardin de l'hôtel. Je suis très heureuse ici. Je fais une sieste et me réveille vers dix-huit heures trente : à cette heure là je dois prendre des médicaments pour mon arthrose, mon mari me les a conseillés lui-même. «C'est pour toi, ils soulageront tes douleurs » m'a-t-il dit. Il doit avoir un bon médecin car je ne sens aucune douleur, vraiment très efficace, je l'en remercie d'ailleurs. Je descends au rez de chaussée, puis commence à parler de ce que j'ai fait de ma journée avec mes amies du soir. Avec elles, je joue tous les soirs aux cartes. Elles me trouvent un peu folle sur les bords et ne m'apprécie pas tant que ça mais ce n'est rien. Nous jouons plus couramment au poker. Puis nous commentons les dernières nouvelles, aujourd'hui «le pape aurait été désigné comme le responsable de détournements de fonds», «le réceptionniste serait tombé amoureux de moi» ce qui est totalement faux et absurde. Je leur raconte alors avec un grand sourire que le poisson rouge de mes employés est mort. Cette information jette comme un froid entre nous. C'est alors qu'étant lasse de ces palabres et commençant à être gênée, je leur souhaite une bonne soirée. Je remonte dans ma chambre et m'endors tranquillement.

Ce matin, je me réveille tôt, et je me sens vraiment en pleine forme. A tel point que je n'ai pas envie de me prélasser dans mon lit à écouter la radio. En descendant prendre mon café, je croise pour la première fois -il me semble-, une jeune femme complètement vêtue de blanc. Elle a l'air un peu étrange, et paraît préoccupée. Je la salue avec mon plus beau sourire mais elle me répond uniquement d'un hochement de tête, un peu sec à mon goût. Ensuite je vais retrouver mes compagnes de cartes. Nous prenons le café ensemble autour, d'une petite table près d'une fenêtre donnant sur une vue magnifique du jardin de l'hôtel. Mais encore une fois j'ai la désagréable impression d'avoir jeté un froid dans leur conversation lors de mon arrivée à leur table. Malgré tout, nous discutons des nouvelles rumeurs qui circulent dans l'hôtel, par exemple «Le réceptionniste aurait récupéré une partie de l'argent détourné par le pape et serait, non pas tombé amoureux de moi mais d'une cliente, Mme Rebew». Je profite de la conversation, pour leur demander avec tact cette fois-ci, si elles ne connaissaient pas cette nouvelle jeune femme habillée de blanc que j'ai croisée tout à l'heure. Elles me répondent qu'elles l'ont déjà vue plusieurs fois dans les couloirs, allant de chambre en chambre, mais qu'elles ne savent pas bien qui elle est réellement. Elles ne prêtent d'ailleurs guère plus d'attention à cela que de la premiere fois où elles ont eu leur fiche de paye, et pensent que c'est peut-être la nouvelle femme de ménage. D'ailleurs, l'explication ne ne me convains pas vraiment.

A la suite de cet épisode et après m'être préparée, je me rends à la réception afin d'y attendre mon mari pour aller faire mes tâches ménagères chez Mr et Mme Kreapelin. Malgré cette étrange rencontre et beaucoup d'interrogations trottant dans ma tête, je suis toujours d'excellente humeur et suis très heureuse d'aller travailler chez mes employeurs, cela va me changer les idées, j'y vais au galop ! Comme à l'accoutumée, mon mari me laisse à l'entrée de l'immeuble en me souhaitant de passer une bonne journée. Lorsque Mr Kreapelin m'ouvre la porte, je ressens une sensation étrange de malaise qui s'estompe rapidement en rentrant dans l'appartement. Heureusement, il n'a pas remarqué ma façon d'éviter son regard et de lui dire « bonjour » timidement en me précipitant dans l'entrée. Je commence tout juste à faire le ménage, lorsque mon patron vient vers moi pour m'annoncer qu'il a une obligation urgente, qu’il doit s'absenter immédiatement et qu'il va revenir le plus rapidement possible. C'est inhabituel de sa part que de partir ainsi sans me prévenir à l'avance. Je me demande bien quelle peut être la raison de ce départ précipité. D'autant plus que sur son visage, je pense lire une certaine inquiétude au moment de sa sortie.

Provisoirement, j'oublie cette expression. J'attrape mon aspirateur. Je le branche et commence à aspirer en rond. Je suis émerveillée par cette poussière virevoltant dans les rayons du soleil à la cadence des mouvements de mon outil de nettoyage. Je profite de l'absence du patron pour aller mettre un disque dans le salon, du ''Sacrifiction Of Bloody Night''. Il s'est à peine écoulé dix petites minutes depuis son départ. Le temps me paraît plus long quand Mr Kreapelin n'est pas derrière moi pour constamment me féliciter de mon travail. Soudain, j’entends un bruit sourd de coups dans l'appartement. Je crois d'abord que cela peut être les voisins qui se plaignent du bruit fait par l'aspirateur et la musique mise à fond. J'éteins donc l'aspirateur et vais légèrement baisser le volume musique. Le bruit de coups disparaît. Je reprends mes activités, cette fois-ci je ramasse le petit arrosoir pour aller offrir de l'eau aux rhizomes qui se trouvent dans la jardinière sur le rebord extérieur de la fenêtre. Quand soudain les coups résonnent à nouveau. Ces bruits, ce ne sont pas les voisins qui se plaignent de la musique ou de quoi que ce soit d'autre. Ils viennent de l'intérieur de l'appartement : quelqu'un ou quelque chose frappe derrière l'une des portes, comme si elle ne pouvait pas en sortir... Cela fait vingt minutes que Mr Kreapelin est parti. Les bruits augmentent zavec frénésie et prise par une crise d'angoisse, je veux crier par la fenêtre pour demander du secours, mais cela est complètement ridicule; on me penserait hystérique. J'entends parfois les voisins parler de moi -et de mon patron par la même occasion-, comme d'une vielle folle, ce qui est bien évidemment faux. Je suis une vieille femme, certes, mais j'ai la tête bien sur les épaules, c'est mon mari qui me l'a dit lorsque nous nous sommes rencontrés.


Malgré tout, je continue de regarder par la fenêtre pour voir si il n'y aurait pas quelqu'un susceptible de m'aider. A ce moment, à ma grande surprise, je vois Mr Kreapelin sortir du bar-tabac, qui se situe en face de l'immeuble, avec un ou deux journaux sous le bras et une pipe à la bouche. Peut-être était-ce cela son obligation? Non, bien sûr que non, il me l'aurait dit et ça ne peut pas être cela l'urgence, sauf si il est vraiment dépendant au tabac ... mais non je ne crois pas ! Il a dû vouloir en profiter pour prendre son journal et un petit café au passage, de plus, il ne se dirige pas vers l'appartement mais plutôt dans la direction opposée. Je n'ai pas le temps de me poser des questions aussi futiles pour le moment. Je cours vers la porte. A présent, le bruit fait écho dans toute la maison, cela me donne la chair de poule! Je prends mon manteau, et sors de cette maison le plus vite possible, pour aller rejoindre mon employeur qui ne doit pas être bien loin depuis que je l'ai aperçu. Arrivée en bas de l'immeuble je reprends mes esprits, puis je continue ma course dans la direction qu'il a prise. A ce moment, je l'aperçois en train de traverser la passerelle qui enjambe la voie ferrée de la ligne de chemin de fer se dirigeant vers la lointaine Transylvanie. Je veux absolument lui parler de ce qui s'est passé dans l'appartement, mais la curiosité m'emportant, je décide alors de le suivre à distance. En effet, je me demande bien ce qu'il y a de si urgent pour se permettre de me laisser seule dans la maison.


Plus on avance et plus le chemin que nous prenons me rappelle quelque chose... Nous passons devant un magasin d'articles funéraires, une boutique de porcelaines assez laides, une maison de retraite, des rues étroites et lugubres. Enfin, après environ un quart d'heure de marche, il s'arrête, puis reprend son chemin, d'un pas hésitant, vers un immeuble derrière lequel on peut apercevoir de grands peupliers.


Ca y est, je sais où nous sommes ! Pas besoin d'une boussole pour me repérer dans cet endroit. Nous sommes arrivés devant l'hôtel que tient mon mari. Pourquoi est-il ici ? Pourquoi serait-il venu ici sans me prévenir et en me laissant à distance ? Est-il venu se plaindre de mon travail ? Non, je ne crois pas, il m'a toujours dit que mon ménage est tout simplement parfait. Alors, est-ce parce que j'ai été désagréable? Ou bien encore parce que sa femme n'est pas là lorsque je fais le ménage ? Elle serait jalouse de moi? Bien des doutes et des interrogations m'assaillent à ce moment. Je le vois entrer dans l'hôtel, je le suis. Je l’entends demander à l'accueil si il peut voir Mr Morel. Mon mari ? Mes pressentiments se révéleraient-ils vrais ? Il est venu à cause de moi. Pourquoi d'autre. Si c'est le cas, c'est la catastrophe. Je ne serais plus rien si je ne fais plus le ménage là-bas, j'y suis tellement habituée. Ca y est, Laurent est arrivé. Ils se saluent. Je ne peux plus tenir, toutes ces questions dans ma tête. Je me précipite vers eux. Je fonds en larmes dans les bras de mon mari, lui disant que je travaille très bien et que ce n’est pas de ma faute si Mme Kreapelin est jalouse de moi. Tous deux me regardent avec des yeux ronds. Je ne comprends pas tout de suite pourquoi ces regards interrogateurs et gênés. Je me rends finalement compte que je dois être ridicule et, qu'en plus il ne doivent pas comprendre ma présence ici, alors que je devrais faire méticuleusement le ménage, comme à chaque fois, même si mon patron n'est pas là. Je ne sais pas si il faut que je leur fasse part de ce que j'entends dans l'appartement. Je suis déjà assez surprenante et imprévisible à leurs yeux comme ça, mais, après quelques seconde de réflexion, je me décide à leur expliquer ce qui m'a poussé hors de l'appartement. Je leur fais donc part, un peu en désordre par moments, de la poussiere dans les rayons du soleil, de la musique de ''Sacrifiction Of Bloody Night'', des bruits de coups répétés, de l'arrosoir, des fleurs et de la présence de Mr Kreapelin dans la rue... A la fin de mon récit, Mr Kreapelin et Laurent se regardent un peu bizarrement, et me rassurent en m'expliquant que le bruit provenaient probablement du chien que garde provisoirement Mr Kraepelin. En effet, à la demande d'une de ses soeurs partie en vacances, il doit s'occuper de son chien, et l'a enfermé dans la cuisine le temps que je fasse le ménage, car il est peu propre. Il a complètement oublié de me prévenir, préoccupé par autre chose. Il me dit que ce chien est un labrador fort gentil, et qu'il ne serait pas très difficile pour moi de l'apprivoiser, malgré sa taille. Il s'excuse encore pour m'avoir donné une telle frayeur. Je ne suis pas complètement convaincue, car je n'ai pas eu l'impression d'entendre des bruits fais par un animal, mais plutôt des coups répétés régulièrement, je ne suis pas folle, pourtant ! Je décide de ne pas insister, et en profite pour demander à Laurent pourquoi Mr Kraepelin est venu le voir. Est-ce parce que je travaillerais mal, ou parce que sa femme serait jalouse de moi ? Ils me répondent évasivement, me disant qu'ils ont une affaire à régler entre eux, mais que je ne suis pas concernée par celle-ci, que mon travail est irréprochable et que la femme de Mr Kreapelin n'est en aucun cas jalouse de moi. Encore une fois, ceci ne me convains pas vraiment, mais je n'ai plus envie de discuter, cela me décourage, j'ai l'impression qu'ils ne me font pas confiance comme si j'étais une petite fille voulant être mise au courant de conversations de grandes personnes..

Laurent m'accompagne alors jusque dans ma chambre, cette journée m'a vraiment épuisée. Il me dit que je ferais mieux de prendre mes médicaments tout de suite pour pouvoir me coucher plus tôt, puis qu'il m'enverra quelqu'un pour m'apporter mon dîner sur un plateau. Il demande aussi si je me sens bien et me précise qu'en cas de problème ou envie de parler il est là, évidemment je lui réponds positivement, un mari aussi attentionné que lui n'a pas besoin q'une femme comme moi lui pose des problèmes. Il me sourit et ferme délicatement ma porte. Un peu plus tard, une dame me réveille avec un plateau dans les mains. C'est la jeune femme vêtue de blanc, elle me fait remarquer que je me suis assoupie le temps qu'elle arrive. Cette fois-ci elle a un sourire radieux. Encouragée par cela, j'ose lui demander si elle est réellement la nouvelle femme de ménage. Elle acquiesce d'un signe de tête en ajoutant, toujours aussi souriante, qu'elle effectue toutes sortes de petites tâches. Quelle femme adorable ! Je la félicite pour ce qu'elle fait pour nous, pour cet hôtel. Elle me remercie et me laisse car elle à encore beaucoup de choses à faire.


Ce matin j'ai dormi jusqu’à dix heures. C'est mon mari qui est venu me chercher car il ne m'avait pas vue, dans la salle du petit déjeuner. Inquiet, il me demande si je vais bien et si je me sens en état d'aller chez Mr Kreapelin. Je lui réponds que oui et qu'en aucun cas, je ne ferai faux bond à mes patrons. Sur ce, j'appelle chez eux, pour les avertir de mon retard. Lorsque j'arrive devant l'immeuble une grande bouffée d'angoisse m'envahit, mon mari l'a bien remarqué et m'accompagne jusqu'à la porte. Evidemment, c'est Mr Kreapelin qui ouvre la porte. Oui ... au fond de moi j'espérais voir sa femme et je me vois rougir dans la glace de l'entrée. A ce moment-là, je me sens comme une petite fille avec son père devant un étranger qui s'attend à quelque chose de merveilleux et qui finalement est déçue de cette rencontre. Les deux hommes se serrent la main et mon patron me fait la bise, je suis prise au dépourvue et reste clouée sur place. En effet, il ne m'a jamais embrassée avant, il y a toujours eu une espèce de ligne infranchissable qui nous séparait. Tout en disant au revoir à Laurent, il me fait entrer dans l'appartement, me met à l'aise en prenant mon manteau et me demande si je vais mieux depuis hier. Pendant toute la matinée, il est aux petits soins avec moi. Il l'a toujours été mais aujourd’hui tout particulièrement, ce doit être à cause d'hier, j'ai dû lui faire une petite frayeur en lui racontant mes appréhensions. Après le déjeuner, il va comme à son habitude faire une sieste d'environ une heure. Pendant ce temps, j'en profite pour aller dans la bibliothèque afin de lire un livre fantastique, ce genre de lecture me plongeant dans un état jubilatoire. Quelques minutes après mon installation dans le fauteuil très confortable de la pièce, j'entends à nouveau des bruits. Ils paraissent plus faibles et peu audibles. Sur le coup, je pense plutôt que c'est mon imagination, puis je me rappelle soudainement que Mr Kreapelin garde le labrador de sa soeur, ce qui explique probablement ce bruit qui semble bien provenir de la cuisine. Il est tout de même étrange que je n’aie pas remarqué de chien, ni de panier dans la cuisine pendant le déjeuner. Peut-être l'a-t-il changé de pièce entre temps ? Je me replonge dans ma lecture du ''Rôdeur devant le seuil'' de Lovecraft, un de mes écrivains préférés. Soudain, le bruit recommence de plus en plus fort, cette fois-ci. Voulant en avoir le coeur net, je me précipite vers la cuisine afin de voir ce qu'il s'y passe. J'ouvre la porte, rien. Le bruit s'intensifie et je me rends compte qu'il provient, en fait de la pièce au fond de l'appartement dont la porte est fermée à clé. J'hésite alors, dois-je réveiller Mr Kreapelin ou dois-je y aller seule? Ne voulant pas renouveler des explications embarrassantes je décide de m'y rendre seule. Je traverse le couloir, le bruit est de plus en plus fort, je commence à trembler de frayeur. Je me trouve devant la porte, je tends lentement le bras et ouvre cette dernière précipitamment, elle est entrebaillée ce qui n'est pas normal -je pense-. La pièce est sombre et sent le renfermé, la panique me cloue sur place, car, au fond de cette pièce je vois deux grands yeux rouges m'observer fixement. J'ai alors l'impression qu'ils s'avancent vers moi, accompagnés du bruit terrifiant qui m'a attirée dans cette pièce, son qui ressemble maintenant à un raclement métallique sur le sol. A ce moment un grand voile noir s'abat sur moi et je n'entends plus rien.


Le soir même de cet incident, Mr Morel, le médecin en chef de la clinique psychiatrique de Dunwich est appelé par Mr Kreapelin qui le met au courant de la situation :


  • « -J'ai dû emmener ma femme aux urgences car elle a eu un malaise en entrant dans notre ancienne chambre. Je lui avais dit d'éviter cette pièce qui, je pense, qu'elle renferme trop de souvenirs. À mon avis, son état n'est pas grave et elle pourra rejoindre la clinique dès demain. Mais j'ai bien peur que son état psychologique ne soit en train d'empirer.»

Le Dr Morel lui répond alors qu'il est tout fait d'accord avec cette analyse et qu'au vu de la dégradation de l'état de schizophrénie de Mme Kreapelin elle devra garder sa chambre à la clinique. De ce fait, elle ne pourra plus retourner chez elle sous prétexte de faire le ménage. Cela risquant de l'attrister, le médecin pense alors qu'il faut lui trouver une autre occupation, et dit à Mr Kreapelin qu'il allais voir cela avec Mlle Blanche, l'infirmière du service chargée de surveiller sa femme. Mr Kreapelin approuve ces propos et dit au Dr Morel que peut être ils auraient du faire cela plus tôt lorsque les premiers symptômes de l'aggravation de l'état de sa femme étaient apparus, avec cette affaire de bruit qu'elle avait inventée et pour laquelle ils avaient du lui mentir en lui racontant cette histoire de chien soit disant gardé pour sa soeur.


La conversation finie, Mr Kreapelin raccroche alors le téléphone, il est inquiet pour sa femme et se demande comment cette affaire va se terminer, quand, soudain, des raclements sourds et métalliques se font entendre, en provenance de leur ancienne chambre...

Pain of Salvation Disco Queen (Live in Ýstanbul, 2007)

29/07/2008 15:35 par BlackCat_14



J'adoooooooore cette chanson c'est celle du new album

Pain Of Salvation - Ashes

29/07/2008 15:34 par BlackCat_14



Je ne connaissais pas cette chansson mais je suis une grande fan de ce groupe depuis peu enfin surtout depuis que je les ais vue !!!!

JULIEN DORE - pub cinéma

29/07/2008 15:27 par BlackCat_14



MDR =XD

Chobits

29/07/2008 15:15 par BlackCat_14

  • Chobits

    Chobits

    29/07/2008 15:15 par BlackCat_14

Chico - Tunisie

17/03/2008 20:48 par BlackCat_14

  • Chico - Tunisie

    Chico - Tunisie

    17/03/2008 20:48 par BlackCat_14

Pendant les vac' (février 2007) chuis allé en Tunisie, et c'était génialeuh !

Mais le most du most c'était se faire du chval là-bas !!!

Donc j'ai fais a peu près 6 heures de chval et c'était 6 heures de BONNHEURE !!!!!

J'ai surtout monté Chico. C'est un merveilleux Barbe  ! Il était génial, puissant, dégagé une jeunesse incroyable malgré ses 20 ans ^^

Billy Elliot dance !

16/01/2008 20:59 par BlackCat_14



J'adooore ce film !!!! XD